3:35 - vendredi juin 23, 2017

Top 8 des hommes les plus riches en Algérie

Top 8 des hommes les plus riches en Algérie

Une sélection publiée par un site électronique algérien, peut être subjective . Mais elle s’appuie sur des éléments réellement objectifs. Il peut y avoir des hommes plus riches que ces hommes que Algerie Focus a sélectionné. Des hommes aux fortunes douteuses activant essentiellement dans le secteur informel, l’Algérie en compte beaucoup. Cette liste s’appuyant sur trois éléments déterminants : taille et chiffre d’affaires des entreprises qu’ils possèdent, influence sur la vie économique et politique du pays et fortune personnelle.

8- Abderrahmane Benhamadi :

Patron du groupe Condor, ce capitaine d’industrie est devenu le leader du marché électroménager algérien. Il est celui qui a réussi à faire face aux importateurs en développant avec réussite la fabrication et le montage du matériel électroménager. Aujourd’hui, il s’attaque aux marchés des smartphones et tablettes. Il a aussi consenti à un investissement important dans le marché de l’énergie solaire. Avec un groupe qui emploie plus de 4600 employés, Abderrahmane, l’homme qui gère les affaires prospères de la famille Benhamadi, fait absolument parmi des milliardaires algériens les plus influents. La fortune personnelle et familiale avoisine facilement les 100 millions d’euros.

7 – Mahieddine Tahkout :

Controversé, mais très connu des Algériens, cet homme d’affaires possède pratiquement le plus grand parc de bus en Algérie : environ 3500 bus et véhicules. Il s’est fait connaître depuis années grâce au transport de plusieurs milliers d’étudiants qu’il assure quotidiennement avec ses bus. Selon plusieurs sources concordantes, il est également actionnaire dans la compagnie aérienne française Air méditerranée. Présent également avec son frère dans la concession automobile (Cima Motors), il compte aussi diversifier prochainement ses investissements. Sa fortune personnelle est estimée à plus de 120 millions d’euros.

6 – Abdelmadjid Kerrar :

Un homme discret, mais ô combien influent. Il incarne à lui seul une véritable success story. Tout a commencé pour lui en 1992 lorsqu’il fonde Biopharm. En quelques années, cette entreprise devient un fleuron de l’industrie pharmaceutique algérienne. En 2013, trois groupes financiers internationaux ont pris 49% du capital de ce premier laboratoire algérien, Biopharm dont le chiffre d’affaires avait dépassé les 200 millions d’euros. Le montant de la transaction est resté secret. Mais tout le monde s’accorde à dire que l’homme d’affaires algérien Abdelmadjid Kerrar a empoché un joli pactole. Aujourd’hui, il a investi dans le commerce international en Asie notamment. Sa fortune personnelle atteint au moins les 150 millions d’euros.

5 – Mohamed Laïd Benamor :

Il est le PDG du fameux groupe Benamor. L’un des groupes privés les plus dynamiques en ce moment en Algérie. Un indice pour bien comprendre : le chiffre d’affaires du Groupe Benamor est passé en dix ans de 27 millions à plus de 180 millions d’euros. Un véritable succès qui s’explique par des investissements bien gérés dans la production de semoule, de pâtes, de harissa, de conserves de tomates, de fruits et de sauces. Après avoir repris les installations du complexe agroalimentaire Eriad de Corso, à Boumerdès, Benamor est devenu un nom qui rayonne sur toute l’Algérie. Quand Mohamed Laïd Benamor, élu nouveau président de la Chambre de commerce et d’industrie algérienne (CACI), il s’est imposé sur la scène publique et son influence sur les décideurs politiques est de plus en plus importante. Sa fortune familiale et personnelle est estimée à au moins 180 millions d’euros.

4 – Karim Kouninef :

A 44 ans, ce jeune entrepreneur est un milliardaire influent qui dirige l’un des plus importants groupes privés algériens : Heavy Construction Company. Héritier d’une famille oranaise très connue dans le milieu des affaires en Algérie, Karim a repris les affaires de son père. Le groupe familial s’appelle KOUGC et a réussi un grand coup en 2007 en obtenant l’autorisation de racheter l’unité algéroise de l’Entreprise nationale des corps gras (ENCG) qui fabrique les huiles ménagères. Et depuis, Kouninef est devenue une marque qui évoque pour les Algériens richesse et réussite. Et pourtant, dans le business, la famille Kouninef compte à son palmarès d’impressionnants succès. A titre exemple, en 1990, une filiale du groupe Kouninef a été la première entreprise algérienne privée à avoir fait des forages pétroliers, notamment pour la multinationale Mobil. Et pour faire mûrir les affaires familiales, Karim a suivi un cursus en Suisse au début des années 90. Il est revenu plus tard en Algérie pour entamer sa carrière de redoutable homme d’affaires. Mais il s’est bien entraîné d’abord en touchant à de nombreuses activités. Ainsi, il a géré durant les années 90 une entreprise qui exportait du café du Cameroun. Désormais, son groupe est présent dans presque tous les secteurs de l’agroalimentaire, dans l’hydraulique et et même dans la fibre optique. Sa fortune familiale et personnelle est estimée à au moins 300 millions d’euros.

3 – Djilali Mehri :

Il fut longtemps l’homme le plus riche d’Algérie. Mais au cours de ses dernières années, il a délocalisé à l’étranger une partie de sa fortune et ses investissements internationaux se sont multipliés. En France, il possède une luxueuse résidence au domaine du Pré-Bois, dans les Yvelines. Et dans sa région natale, Oued Souf, sa résidence Dar Daouia est un véritable palais des Mille et Nuits bâti au milieu des dunes des déserts. Son groupe, GIMMO (Groupe d’investisseurs du Maghreb et du Moyen-Orient), est présent dans des pays répartis sur tous les continents. Aujourd’hui, à 75 ans, l’homme est plutôt effacé et la situation politique en Algérie ne lui procure aucune assurance. C’est pour cette raison que certains de ces projets ont été suspendus comme le lancement d’une chaîne de télévision maghrébine consacrée à l’économie, la culture et le tourisme. Néanmoins il demeure le propriétaire de Pepsi Cola Algérie et en partenariat avec le groupe français Accor, il a lancé ouvert plusieurs hôtels Ibis et Novotel à travers le pays. Sa fortune personnelle dépasserait vraisemblablement les 600 millions d’euros.

2- Ali Haddad :

C’est le milliardaire qui fait le plus parler de lui en ce moment en Algérie. A la tête de son groupe l’ETRHB Haddad, Ali Haddad est connu par tous les Algériens qui voient chaque jour les camions et les chantiers de cet entrepreneur dont le nom est cité dans presque tous les méga-projet de l’Algérie : autoroute est-ouest, nouveau stade de Tizi-Ouzou, etc. Ali Haddad est aujourd’hui le plus puissant des milliardaires algériens. Il ne cache nullement sa relation amicale avec les dirigeants algériens, notamment Saïd Bouteflika, le frère et conseiller d’Abdelaziz Bouteflika. A 49 ans, il possède un puissant groupe de BTP et multiplie en ce moment les investissements dans d’autres secteurs : il possède le club de football l’USM d’Alger, une chaîne de télévision : Dzair TV et deux quotidiens nationaux : Le Temps d’Algérie ainsi que Wakt el Djzair. Il envisage prochainement, nous indiquent plusieurs sources concordantes, d’acquérir des entreprises en France. Très discret sur les revenus qu’il engrange, sa fortune personnelle est néanmoins évaluée à plus de 400 millions d’euros.

1 – Isaad Rebrab :

Il est incontestablement l’homme le plus riche en Algérie. Sa réputation a franchi les frontières du pays et son parcours est donné comme un exemple de réussite dans plusieurs pays à travers le monde. Rebrab, fondateur et patron historique du groupe Cevital, le premier groupe privé en Algérie, a intégré en 2013 le célèbre classement du magazine Forbes. Rebrab, l’homme qui fut un simple enseignant de comptabilité, figure ainsi depuis une année parmi les cinquante plus grandes fortunes africaines. Pour la première fois, un Algérien est cité parmi les milliardaires africains. Sa fortune est estimée à 3,2 milliards de dollars. Une fortune qui n’a pas diminué en dépit de ses mauvaises relations avec le régime algérien et le clan présidentiel. Aujourd’hui, plusieurs projets d’Isaad Rebrab ont été bloqués en Algérie à l’instar de la construction d’un port à Cap Djinet, à l’est de Boumerdès. Mais Rebrab n’a pas été bloqué dans son élan. Il s’est lancé à la conquête des marchés internationaux en Afrique Subsaharienne et même en France.

 

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